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 Amanda L. Stevens - on s'assied et on ne bouge plus

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Amanda L. Stevens

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MessageSujet: Amanda L. Stevens - on s'assied et on ne bouge plus   Mar 23 Juil - 20:20




Amanda Liadan Stevens
« Miaou ?!  »



who i am

Bonjour! Je m'appelle Amanda Stevens mais mes amis me surnomment pas (nanmého). Je suis né(e) à New York le 11/04/1985 et de ce fait j'ai donc 40 ans (oui oui je vous jure). Côté coeur, je suis divorcé, sachant que mon orientation sexuelle est hétosexuelle. Je suis professeur d'anglais et thérapeute . Si j'étais une célébrité je serait Halle Berry et un artiste crédits


This What I'm

Garde à vous ! Rompez ! Bien je me présente, je m'appelle Amanda Stevens, et comme vous l'aurez compris ici ce n'est pas une partie de plaisir. N'allez pas pleurer dans les jupes de vos mamans, car avant même que vous y alliez je vous aurais ramené ici par la peau du cou. Vous me trouverez sans doute rude, brutal, mais ce n'est que pour vous donner la force de comprendre un peu le monde de brute dans lequel nous vivons. Derrière ces grilles savez-vous ce qui vous attend ? Des bêtes féroces. Ho bien sûr ça je ne vais pas vous apprendre qu'il faut utiliser la violence pour réussir, bien au contraire nous vous demandons ici de contrôler vos instincts. Quoiqu'il en soit je pense que vous ne m'apprécierez pas et que parce que je suis une femme vous, fille comme garçons, essayerons de vous rebeller. Je ne vous conseillerais de ne pas venir me contredire ou même m'insulter, car vous pourrez en perdre un membre. Bien sûr que je pourrais vous envoyer en salle de détention sans problème, mais ce ne serait pas drôle. Tout droit, restez droit ! Vous n'êtes que des feignants et même mon chat pourrait réussir vos examen. Vous pensez être des durs, être de ces gars qui sont respectés et à qui ils, ne vaut mieux pas se frotter. Mais c'est une blague. Même Lindsay Lohan à plus de force que vous. Arrête de pleurer ! Salle mauviette ! Et tu sais ce que j'en fais des mauviettes ? Je les descends autant que possible, je les torture jusqu'à les larmes saignent. Aucun sanglot, aucune insulte rien, tout ce que je veux entendre de votre bouche c'est les bonnes réponses aux questions que je pose. Tout ce que je veux savoir de vous c'est si vous êtes capable de vous contrôler, de me fixer droit dans les yeux et ne pas flancher.


behind the screen

Ensuite, c'est quoi ton p'tit prénom ? Ou même ton pseudo habituel ? • nevada
Il y avait beaucoup de bougies sur le gâteau de ton dernier anniversaire ? • 18 bougies
Tu le trouves comment notre petit forum ? • saute 
Qui est ce qui t'en a parlé ? • Suspect 
Tu as des idées à nous proposer pour l'améliorer ? • hum  pas encore
Et pour finir, un petit commentaire sera le bienvenue • kiss 

FICHE PAR ROMANE



Dernière édition par Amanda L. Stevens le Mer 24 Juil - 16:03, édité 4 fois
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MessageSujet: Re: Amanda L. Stevens - on s'assied et on ne bouge plus   Mer 24 Juil - 7:22




this is my story

Par où commencer ? C'est une drôle question n'est-ce pas ? On commence par le début. On peut commencer par la fin aussi. Mais alors ça ne s'appelle pas fin mais début ? Parce que le début c'est le commencement ! Je vous embrouille ? Oui, tant mieux comme ça vous ne comprendrez rien à la suite et je serais tranquille. Bon commençons donc et suivez-moi bien sinon vous risquez de vous perdre.

Je suis donc née en 1985, époque bénite donc je ne me souviens rien, n'étant qu'une enfant toute mignonne avec des cheveux africains frisés qui gesticulait dans tous les sens. On se moquait souvent de moi, pour ceux qui n'étaient pas raciste et qui me fuyait comme la peste. Non de non, que c'est bête parfois. J'ai donc grandi avec une sorte de sentiment d'infériorité, mais qui en même temps me poussait à me dépasser, à leur montrer que je pouvais faire mieux qu'eux, qui un jour sans doute ramasserait mes ordures sur le trottoir. Je ne sais pas si c'est le cas, car après que j'ai quitté la primaire puis le collège je ne les ai jamais revu. Au lycée j'étais une vraie terreur. J'abordais un look qui déplaisait beaucoup à mes professeurs, un peu gothique voir punk et lorsqu'on m'a dit que ce n'était approprié, j'ai changé pour un look sexy et provocant à souhait. Ce n'était pas mieux direz-vous. Ayant perdu ma virginité très tôt, les garçons passaient comme un rite dans mon lit. Ho bien sûr ce n'est pas non plus parce que j'étais à craquer -même si c'était le cas- c'est plus ou moins parce que je les obligeais. J'arrivais à manipuler ces êtres ignobles pour les mettre dans mon lit. Et puis je les plaquais le lendemain. J'étais comme un chat qui chassait sa proie avant de la laisser sur le bord de la route, à demi-consommé. Les professeurs ? Ils me connaissaient aussi pour cette réputation et bien que beaucoup on essayés de me recadrer, jamais personne n'a vraiment réussit. Personne je dis ? Cela aurait été le cas si mes parents ne m'avaient pas envoyé en pension militaire. Vous savez à cette époque quand j'avais 17 ans, en plus du mouvement hippie, il y avait encore le service militaire obligatoire pour les hommes et facultatif pour les femmes. Mes parents ne m'ont pas vraiment cette option de choix, et j'ai donc abandonné mes deux petites soeurs -des jumelles vraiment adorables qui avaient 14 ans- pour aller dans un camp militaire pour les femmes. Je dois avouer que je faisais moins la fière. On m'a tout de suite mis les points sur les i et bien que j'ai essayé de me rebeller -sûrement étais-je en pleine crise d'adolescence- mes supérieurs m'ont remis à ma place avec élégance. Ils nous traitaient comme des merdes, puis nous on envoyés sur le front (guerre oblige) après une ou deux années d'entraînement. Je me souviens de beaucoup d'explosions et de sang que je n'approuvais pas du tout. À la fin de mes trois ans de services j'ai quitté les militaires. Je ne comptais pas porter cet affreux uniforme toute ma vie. Mais je dois avouer que ce cadre m'a beaucoup plu. J'ai donc décidé de rentrer dans les forces spéciales. Non pas la police ni même les militaires en fait je voulais aller au FBI ou à la CIA. Hahaha la bonne blague n'est-ce pas ?

Quoi qu'il en soit et vous pensez peut-être que c'est faux mais j'ai réussi à rentrer à la CIA en tant qu'infiltré. J'avais déjà fait plus ou moins ça, en tant que militaire, mais je reçue une formation complémentaire. En plus, de mes capacités à manier des armes -armée merci- on m'apprit l'auto-défense ainsi que la manière la plus simple de mettre quelqu'un au tapis, en tapant là où ça fait mal. La CIA ne travaillait pas que sur le territoire américain et m'envoya donc en Algérie où un chef de gang faisait du trafic illicite d'arme à des musulmans communistes. Je n'ai jamais rien eu contre les musulmans et encore moins contre les communistes (même si c'est de la pourriture). Je m'en allais donc, avec une équipe de deux ou trois personnes sur le terrain. Après avoir bien observé ma cible, un mec aussi sexy qu'un phacochère empaillé, qui répondait au nom de James Paker. Il se croyait vraiment invincible et n'avait qu'un seul point faible : les femmes. Ho c'est un stéréotype peut-être mais tellement vrai en même temps. J'avais donc décidé sans l'avis de mes compatriotes de devenir la maîtresse de cette brute. Je me suis pliée à ces volontés et j'ai en quelques sortes gagné sa confiance. Quel ordre de mission j'avais ? Tuer cet homme ! Je ne m'en suis pas fait prier. Après une soirée bien arrosée en alcool et en drogue, ce gros balourd aurait pu ramener une girafe qu'il ne se serait pas rendu compte de ce qui se passait. Bon ne me comparons pas non plus à une girafe. Comme un chat je me suis donc glissée dans sa chambre pour l'étrangler. Tuer n'était pas la partie de mon travail que je préférais, mais quand il le fallait je n'hésitais pas. Je suis partie laissant cette vermine sur son lit double. Ce n'était que tuer la reine dans une fourmilière, les fourmis paniquent, quittent le nid et arrêtent leur exploitation. Maintenant on rentre à la maison.

J'ai remplis d'autres mission comme ça, et je suis rapidement devenue agent de terrain, fonctionnant en solo. Je manipulais, je tuais, je détruisais, je faisais tout ce qu'on me disait comme une robot. Mais je me souviendrais toujours de ce jour. Je devais dissoudre un gang qui sévissait à Miami, comme d'habitude, je pouvais tuer le chef si je le désirais ou tout simplement l'emprisonner. Alors que je m'infiltrais à l'intérieur comme dealer, j'ai remarqué cette horrible esclavage. La majorité des dealer étaient très jeunes, certains n'avaient pas 13 ans. Certains portaient des armes, et tuer par plaisir, des filles presque aussi jeunes se prostituaient également. Quelle décadence et tout ça pour le plaisir d'un seul homme. Je n'ai pas eu le temps de le tuer que d'autres l'on fait à ma place, les jeunes se sont rebeller et on repris le contrôle du gang. Je voyais pourtant la peur dans leur yeux. Je devais avoir une trentaine d'année. J'ai contacté mon chef de mission qui m'a dit que je devais dissoudre le gang tout de même. Je devais donc tuer le jeune homme de 19 ans qui avait pris la place du vieux. Je ne voulais pas et pourtant. J'ai essayé de montrer que j'avais ma place dans le gang même si j'étais plus veille qu'eux et après m'avoir lâchement jeté à la rue et m'avoir battu -je ne pouvais pas me défendre alors sans compromette ma mission. J'ai appelé la police, qui a rapidement débarqué dans le repère où tout le monde s'était retrouvé. Ils ont emprisonnés la plupart des jeunes qui semblaient totalement apeuré, non habitué à ce qui se passait. Mais le chef a fui. J'ai couru après lui. Quelques minutes plus tard j'ai réussi à l'avoir. Il me tira dessus. J'aurais pu le mettre à terre sans problème, j'aurais pu l'enfermer, mais sa rage dans ses yeux me donner envie de vomir. De sang froid je lui tirais une balle entre les deux yeux. Légitime défense ? Je crois bien, il avait bien tiré sur moi. J'avais pris l'habitude que les morts soient comme accidenté sauf quand la théâtralité était nécessaire.

J'avais eu plusieurs noms, Amber Wayne, Elisabeth Reed, Charlotte Clearwater, Angela Dawson et j'en passe. Mon vrai nom : Amanda. Bizarre pour une noire. Mon nom à la CIA : Catherine Blackwood. Pourquoi ? Pour The black cat, ou mon surnom. Après cette mission, je ne voulais plus tuer. J'avais osé le faire sur un môme. J'ai quitté la CIA. Ils n'ont pas apprécié mais j'avais rendus assez de service comme ça. Cette histoire m'ayant choqué j'avais compris que les adolescents étaient plus perdus que nous, qu'ils étaient la source de tout cela et qu'il fallait les aider. J'avais une trentaine d'année lorsque je suis rentrée dans l'établissement JASH. J'en avais entendus parler grâce à mes connaissances. Je me proposais donc en tant que professeurs. Lorsque Monsieur Anderson prit le poste de Maire, je devint alors sous directrice de l'établissement. Pourquoi pas directrice ? Parce que le maire préfèrait rester maître de JASH.



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