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 Isabelle Pendcastle - « Je tiens mon âme en paix et en silence comme un enfant contre sa mère. »

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Walter Pendcastle

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Emploi/loisirs : Homme à tout faire, thérapeuthe et professeur remplaçant
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MessageSujet: Isabelle Pendcastle - « Je tiens mon âme en paix et en silence comme un enfant contre sa mère. »   Mar 23 Juil - 13:40




Isabelle Pendcastle
« Un ami fidèle est un abri robuste. Qui le trouve a trouvé un trésor. »



who i am

Bonjour! Je m'appelle Isabelle Pendcastle mais mes amis me surnomment Isabelle. Je suis né(e) à Madison (au Wisconsin, États-Unis) le 23 Octobre 1994 et de ce fait j'ai donc 19 ans. Côté coeur, je suis célibataire, sachant que mon orientation sexuelle est inconnue de tous. Je suis en 2ème année et je fais partis du club d'art plastique. Si j'étais une célébrité je serait Taylor Warren et un artiste


This What I'm

Isabelle aime la vie. Elle apprécie les longues marches dans les champs d'herbe fraîche. Respiré un peu l'air pur une dernière fois... avant d'y mettre le feu ! Cette fille apprécie les petits bonheurs de la vie. Comme boire un chocolat chaud en hiver, sans oublier de le renverser par accident sur l'entre jambes d'un garçon qui passait par là. Oui, ces petits moments de la vie lui redonnent le sourire à chaque fois. Isabelle aime les gens de tout son coeur. Que ça soit une fille ou un garçon, elle sait procurer amour et satisfaction pour rendre la personne ciblée des plus heureuses. Bien entendue, elle continue son manège jusqu'à quelle se lasse et qu'elle laisse tomber. Pour la jeune femme, agir ainsi est une bonne action. Ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort. C'est connu de savoir que ce qui fait le malheur d'un, fait le bonheur d'Isabelle. En effet, pourrir la vie des autres est une véritable passion pour cette adolescente. Elle joue avec les gens telles des poupées en plastique. La société, la communauté et la ville ne sont que pour elle des terrains de jeux. Des terrains qu'elle utilise comme elle l'entend. Si Isabelle veut quelques choses, elle le prend et puis c'est tout. Cette fille a tendance à faire passer les biens matériels avant les êtres humains eux-mêmes. Puisqu'elle a une forte haine envers les gens en général. Pas tous, la demoiselle reste humaine. Elle apprécie certaines personnes plus que d'autres. Elle cherche constamment des façons plus originales et différentes de faire les choses. Isabelle aime la vie. Elle adore s'amuser, rire et jouer mais à sa manière. Imprévisible, il est difficile de deviner ces futures actions. Bref, elle est folle et elle le vie bien.  

behind the screen

Ensuite, c'est quoi ton p'tit prénom ? Ou même ton pseudo habituel ? • The Green !
Il y avait beaucoup de bougies sur le gâteau de ton dernier anniversaire ? • 14
Tu le trouves comment notre petit forum ? • ex 
Qui est ce qui t'en a parlé ? • Et bien, je l'ai créer avec une certaine fondatrice du coup j'en ai parler a moi-même  
Tu as des idées à nous proposer pour l'améliorer ? • yeah 
Et pour finir, un petit commentaire sera le bienvenue • cow 

FICHE PAR ROMANE



Dernière édition par Isabelle Pendcastle le Ven 26 Juil - 19:02, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Isabelle Pendcastle - « Je tiens mon âme en paix et en silence comme un enfant contre sa mère. »   Ven 26 Juil - 15:26



this is my story



Isabelle Pendcastle… 0 ans…


Les feuilles mortes volent grâce au vent avec leur gracieuseté qui restera toujours sans égal. Ce même vent est glacial. C'était la douce température de l'automne. Le soleil se repli peu à peu vers l'horizon ce qui laissait un ciel magnifique. La ville, quant à elle, continue ces activités sans se soucier du magnifique spectacle. Dans les rues, une silhouette trapue se faufile discrètement dans l'immense fourmilière humaine. Elle tend dans sa main gauche, un panier orné des marguerites. La personne s'arrête devant un établissement en sonnant à la cloche avant de partir en vitesse. Ça n'a pris que quelques secondes avant qu'elle parte dans l'ombre d'où elle était sortie. La porte grinçante de l'établissement s'ouvre délicatement. Une femme assez vieille avec les cheveux entièrement blancs regarde sur le paillasson. Un tout petit panier joliment décoré avec des fleurs qui contient ... un bébé. Un simple petit nourrisson qui dort paisiblement. Une petite note est laissée sur le drap qui couvrait le bébé. Il était marqué un prénom... Isabelle. Il y a aussi un mot de la part de ceux qui ont amené le nouveau-né. ''Donnez-lui l'amour qu'on ne pourra jamais lui donner ". Évidemment, c'est anonyme. Laissé son enfant comme ça, il n'y a pas de quoi être fier. Toutefois, pouvons-nous réellement les jugés ? S'ils ont envoyé le bébé ailleurs, c'est qu'il doit avoir une bonne raison. La dame sourit, prend le panier et elle entre dans ce qu'on appelle, un orphelinat.

7 ans…


Une petite blonde et son amie sont assises par terre. Elles jouaient aux princesses et aux poupées bien tranquillement. Elles souriaient, elles riaient et elles s'amusaient. Soudainement, une petite malicieuse arrive par derrière et asperge l'une des filles avec de la colle liquide. Ses cheveux blonds et bouclés sont désormais tous collants. L'attaquante rit en aspergeant la deuxième petite princesse de colle. Toutefois, les deux autres jeunes filles ne semblent pas appréciées.

- Isabelle arrête !

Comme si la petite gamine qu'est Isabelle comprend réellement le sens véritable du verbe arrêter. Les deux fillettes partent en courant criant aux responsables du bâtiment de venir les aider. La vilaine fille par contre, s'amuse comme une petite folle. Peu de temps après, une vieille femme prend brutalement Isabelle par la main et la force à aller dans son bureau. Une fois assise, Isabelle regarde la directrice d'un air perplexe alors qu'elle a l'air très contrariée.

- Je n'ai rien fait madame... Dit-elle d'un faux air désolé.

La femme soupire.

- Tu dis ça à chaque fois que tu fais un mauvais coup... Tu peux me dire pourquoi tu fais toujours ça ?

Parfois, elle semble oublié qu'elle parle à une enfant. La gamine quant à elle se contente de fixer le plafond. Ce qui marque son désintérêt total pour la conversation.

- Isabelle, regarde moi ! Et répond à ma question s'il te plait.

Elle quitte son regard du plafond pour désormais river ses yeux sur la directrice. Elle semble cherché ces mots. La dame fait un dernier soupire de découragement.

- De toute façon, je ne suis pas ici pour te punir. Vois-tu, il y a des parents qui veulent adopter. Tu auras ta maison avec ta propre chambre et tout !

La directrice est aussi contente qu'Isabelle. Contente qu'elle trouve une famille, bien sûr mais, aussi parce qu'elle n'aura plus à supporter ce petit monstre...

À 14 ans…

Isabelle a beaucoup changé depuis qu'elle habite dans une maison. Elle est plus calme. En ce moment, elle est assise en Indien sur son lit avec son ordinateur devant elle. Son ordinateur est tout rose bonbon, c'était une idée de son père. On ne sait plus ce que les jeunes filles veulent maintenant ! Disait-il souvent... Son vilain matou tout noir dort paisiblement sur Isabelle. Pour le chat, l'humain est le lit le plus confortable. L'être humain est chaud, mou et il gratte automatiquement. Même que parfois, Isabelle a l'impression que ce sont les humains qui sont au service des chats et non le contraire. L'adolescente fixe son écran avec le plus grand intérêt qu'on peut porter à une machine. Eh oui, elle regarde un film douteux. C'est une sacrée coquine. Elle ne fait que regardée comment faire, ça peut-être souvent utile plus tard. Ses parents ne sont pas là donc c'est une occasion en or. Soudainement, la sonnette de la porte résonne. Dès qu'elle entend, Isabelle ferme brutalement l'ordinateur portable et se lève pour aller répondre. Le chat, quant à lui, vole au loin quelque part. Elle descend d'un étage avant d'ouvrir la porte. Elle est encore habillée en pyjama, tout aussi rose que son ordinateur. Un officier de police se présente devant l'adolescente. Isabelle reste perplexe. Elle n'a rien fait... Du moins, elle n'a pour l'instant rien fait. Le flic lui met sa main sur l'épaule gauche.

- Ma petite, tes parents sont morts lors d'un accident de voiture aujourd'hui.

Sept ans à attendre qu'ils viennent... ensuite après sept ans après, plus rien. Il ne reste que deux cadavres qui ne font qu'un seul et unique bruit, celui des mouches. Le silence, c'est tout ce qui reste des deux personnes qui lui ont donné l'amour qui lui fallait tant dans la petite lettre qui venait avec le panier où elle a été transportée. Mais non ! Il fallait absolument qu'on lui arrache ce dont elle avait besoin. C'est comme si on va pour donner de la nourriture chaude et préparée à un mendiant, qu'on le laisse gouter avant de lui reprendre brusquement l'assiette des mains. C'est... atroce. Elle aimerait bien crier mais, comme si on lui avait coupé les cordes vocales, elle n'arrive pas à le faire. Le souffle coupé, seul le silence subsiste...

À 15 ans…
Isabelle ouvre les portes du centre pour jeunes pour accéder à l'extérieur. Les nuages sont gris et l'atmosphère qui s'y dégage donne un air terriblement dramatique au paysage. Elle regarde à gauche. Des jeunes qui fument de la cigarette et de la marijuana probablement. Fumer un bon coup, pourquoi pas ? Mais... pas aujourd'hui. Isabelle n'en a pas envie. Elle marche nonchalamment dans la rue avant d'arriver à un petit parc pour les enfants. Les belles structures colorées, les bacs à sable ainsi que les balançoires. Elle se rappelle du temps où elle était qu'une gamine. Elle s'amusait beaucoup dans les parcs. Surtout dans les balançoires... Toujours plus vite, toujours plus haut ! Disait-elle à son papa. Avec le temps, elles ont été décrochées du parc mis à par une seule. Elle désire y aller se balancer, rien qu'un instant pour retomber en enfance. Toutefois, la place est déjà prise par une gamine. Elle s'approche de la fillette qui visiblement, ne faisait que s'asseoir. Elle avait l'air d'avoir entre sept ou dix ans.

- Est-ce que je pourrais prendre la balançoire deux minutes ?

Les enfants ont toujours été les plus cruelles en ce monde.

- Non elle est à moi espèce de putes !

Ils apprennent les mauvais mots de plus en plus jeunes... L'enfant lui tire la langue méchamment. Isabelle fixe la gamine d'un air dédaigneux avant de se placer derrière elle.

- Veux-tu que je te pousse ?

- Oui !

Elle se met en position pour balancer.

- Trois, deux, un...

Elle pousse violemment l'enfant pour la faire trébucher par terre. La petite peste commence à pleurnicher.

- Je vais le dire à ma maman !

- Très bien alors tu pourras me dire qu'est-ce que ça fait d'avoir une mère !

C'est ainsi que le bambin est parti en courant et en pleurant. Enfin, tout va pour le mieux maintenant, Isabelle peut garder la balançoire. Elle s'assoit en bougeant faiblement les chaînes pour se balancer. Elle se met à son tour à pleurnicher. La différence majeure entre elle et la gamine, c'est qu'Isabelle n'a personne sur qui se retourner. Le chagrin lui donne mal à la tête et ces larmes laissent un goût salé dans sa bouche.

- Ne pleure pas ma petite…

Elle relève la tête un peu pour apercevoir… un sans abri. Il est là… comme ça.

- Dégagez…

Il sourit de bon cœur.

- Tu sais quand j’avais ton âge, je ne restais jamais là à pleurnicher. Même si je vivais des moments difficiles, la vie est courte il faut en profiter au maximum !

Sur ce, il s’en va. Quelque part… Isabelle, quant à elle, se relève de la balançoire… Le pauvre homme vient de donner un conseil qu’elle n’oubliera jamais. Elle sourit et elle retourne se tapir dans l’ombre d’ou elle est sortie.


À 16 ans…

C'est l'Halloween. Le moment ou les enfants et les adolescents se transforment en abominable monstre ! En fait, ils le sont à la journée longue mais l'esprit de la fête veut que ça soit seulement en cette soirée. Un groupe de jeunes, dans une maison font une fête. Il y a des gens qui dansent, d'autres qui boivent même s'ils n'ont même pas l'âge. Les élèves populaires du lycée s'y sont tous réunis. Incluant les cheerleaders jusqu'aux footballers. Cette nuit n'est pas qu'une soirée de bonbon et de fête, c'est aussi l'occasion pour les jeunes adolescents en ruts de faire des expériences. Comme dans cette maison, il y a un sous-sol. Dans le sous-sol, des jeunes coquins s'amusent à jouer à la bouteille. Ceux qui sont choisis par la bouteille s'embrassent dans un placard et certains osent même faire des choses plus ou moins sexuelles. Enfin, c'est ce qu'on dit. Pendant leur séance, un jeune garçon arrive. Il est déguisé en vampire et il était bien coiffé. Son incroyable charme le fait intégrer très rapidement à ce groupe. C'est ainsi qu'il commence à jouer à la bouteille. Le sort du destin veut que lui et une cheerleader parte dans le placard. La fille accepte avec joie et le garçon est tout aussi excité. Ils entrent dans le sombre placard et s'embrassent langoureusement.

- C’est tellement bon !

La jeune fille, dans toute sa perversion, mets la main dans l’entre jambes du garçon. Elle constate alors un problème… Rien ne se passe… Dans leur élan dit amoureux, la cheerleader arrête tout et repousse son partenaire un peu.

- Qu’est-ce qui ne va pas ?

Un sourire mesquin se dessine sur le visage de celui qui s’est déguisé en vampire. Le vampire enlève le haut de son déguisement pour que la jeune fille constate que celui-ci porte un soutien-gorge.

- C’est chouette être lesbienne non ?

La jeune fille est sous le choc. L’autre fille lui touche les parties intimes en souriant.

- Qui es-tu ?

Celle qui s’est déguisé en vampire s’esclaffe de rire.

- Isabelle, tu connais.

C'est un très vilain tour qu'Isabelle fait là... Profiter de l'Halloween pour ce faire passer pour un garçon. Elle avait toute prévue, même qu'elle s'est coupé les cheveux très courts seulement pour l'occasion. Avec un peu de maquillage, changé le ton de sa voix et l'alcool qui coule à flots, c'est un jeu d'enfant ! C'est certain que la fille la connaît, elles vont au même lycée. En fait, les deux jeunes filles ne s'aiment pas du tout en plus. Heureux hasard et d'une chance inouïe. Isabelle voulait seulement rire d'une fille aléatoire mais, elle a décidément touché le gros lot. La victime entre dans une colère noire.

- Maudite salope !

Isabelle remet vite fait son chandail avant de quitter le placard en courant.

- Adieu les amis !

Dit-elle en riant. Elle bouscule toutes les personnes sur son chemin avant de quitter la maison et de prendre sa bicyclette avec laquelle est arrivé au préalable. Sa victime l'a poursuivi mais, sans succès. Elle s'échappe pour disparaître dans la nuit, en riant aux éclats.

À 17 ans...

Isabelle est assise sur son lit, dans sa cellule. Les seuls sons qu'elle entend sont ceux des plaintes des filles qui habitent les autres chambres. L'adolescente a joué aux mouchards sur ce coup. Elle a dénoncé les petites malignes qui possédaient des choses plus ou moins règlementaires. Pourquoi ? Puisqu'il n'a rien de mieux à faire... Par ailleurs les garces des autres chambres refusaient de partager leur matos. Isabelle est très égoïste. Avant, lorsqu'elle était libre, elle faisait ce qu'elle voulait. Elle pourrissait la vie des gens comme elle le désirait... Toutefois, après ces nombreuses et puissantes vagues de crimes, elle ne pouvait pas rester en liberté aussi impunément. C'est bien ce qu'elle redoute à comprendre. L'adolescente vit sa vie à fond, elle n'écoute pas les autres, elle fait ce qu'elle veut. La société pour elle n'est qu'un terrain de jeux. Elle préfère mourir jeune que de vivre vieux en vain. L'humanité l'a répugne souvent et c'est cette haine qui dicte parfois ces actes. On ouvre soudainement sa porte de cellule et un homme entre.

- Vous êtes ici pour me fouiller moi aussi ?

- Non, vous allez quitter le centre de détention.

- Alors, ma requête a été acceptée ?

- Oui mademoiselle Pendcastle.

C'est dans un élan de joie qu'elle saute du lit pour suivre le gardien. Isabelle Pendcastle, petite terreur à temps plein et criminelles à temps partiel est acceptée a l'établissement de réinsertion Jash !




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